24 Juillet 2018

Après plusieurs jours de météo incertaine avec des orages,
le retour d'un temps plus stable nous permet de partir à la journée.
Départ à pied de Tignes en direction du refuge de la Martin.
Rando déjà effectuée en 2014 (voir ici)

Une route carrossable nous amène jusqu'au lieu-dit le Marais.
Quelques nuages résidus des pluies de la veille cachent les sommets.

La gare amont de la télécabine de la Sâche est dans un piteux état, un incendie l'ayant ravagé une semaine avant notre passage. Ce bâtiment doit être démoli et c'est une manipulation hasardeuse d'une disqueuse qui serait à l'origine de ce sinistre.

Les alpages sont très fleuris.

Notre itinéraire se poursuit par un sentier qui descend légèrement.
Face à nous le vallon de la Sache qui est une piste particulièrement sauvage en hiver.

Le chalet de la Sache d'en bas.

Le sentier a du être endommagé par une avalanche, ici il a été retracé très récemment.

Tout au fond le massif du Mont-Blanc reste dans les nuages.

En 2 h 30 nous atteignons le refuge.
Pause pique-nique juste au dessus et nous allons prendre un café au refuge.
Les consommations de passage sont aussi une source de revenus pour les refuges. Site du refuge ici

Sur le chemin du retour, le seul névé à traverser. Il est un peu pentu et très dur car souvent à l'ombre,
glissade interdite car il descend très bas, sinon c'est toboggan sur 200/300 m !
Les bâtons et les pieds bien plantés à chaque pas donnent de l'assurance.
Ce genre de passage peut se révéler accidentogène et avec un enneigement abondant en fin de printemps il y a eu hélas des accidents de randonneurs.

Le sentier est de type balcon il monte et descend à flan de montagne.
On distingue bien le barrage de Tignes et le lac du Chevril particulièrement haut cette année.

Le vallon de la Sache et le massif de l'Aiguille Percée.

De toutes petites fleurs, les gentianes des neiges.

Les marmottes sont nombreuses près du chemin.

Celle-ci se montre très coopérante !

Plus loin un troupeau de vaches tarines qui de façon très calme et ordonnée
se présentent à la station de traite. Leur lait servira à la fabrication du Beaufort.
Une rando sans grande difficulté si ce n'est la distance (20 km aller/retour).
Le sentier de type balcon permet d'avoir toujours beaucoup de vue, c'est très agréable.